Verhofstadt ou Reynders
Alors que s’en est fini de Leterme bis maintenant à qui le tour ? A partir de lundi, le Roi devra décider du nom de la personnalité qui reprendra le rôle de formateur et donc du possible Premier Ministre. Pour le CD&V, il n’y a pas de discussion, ce sera Yves Leterme au 16 ou ce sera sans eux et sans eux un gouvernement n’est pas possible. Didier Reynders, absent des débats de ce Dimanche est pressenti selon de nombreuses sources comme probable sucesseur d’Yves Leterme dans l’habit de formateur/informateur.Ce qui semble clair, c’est que les libéraux (MR et Open VLD) préfèrent éjecter le cdH afin de reprendre la main en ayant un Premier Ministre mais toujours sans les socialistes dont le MR ne veut pas. De son côté le CD&V garde espoir en une coalission Orange-Bleue qui garderait sa préférence. Deux thèses qui sont incompatibles. Pour le PS, la solution serait un gouvernement d’unité nationale regroupant l’ensemble des partis démocratiques mais qui aurait l’incovénient d’être difficillement gouvernable sur les dossiers socio-économiques alors que la réforme de l’état serait prise en charge par le commission des sages.Une autre possibilité serait de conserver le gouvernemet actuel qui ne serait plus un gouvernement en affaire courante mais de transition. Ce gouvernement n’aurait toutefois pas de majorité au sein du parlement, ce qui hypothèquerait toutes ses prises de positions.Une autre possibilité serait que le PS remplace cdH mais qui aurait comme conséquence d’avoir une gouvernement assymétrique au Nord et au Sud du pays. En conclusion, le CD&V est incontournable, le MR ne veut pas du PS ,les Ecolos ne veulent pas de la NVA, le Spa ne veut pas faire partie du gouvernement, Groen! suit les Ecolos, les flamands ne veulent pas du FDF et le seul parti qui pose problème à un accord est la NVa… Reste donc à Yves Leterme àç faire preuve de ses fameuses cinq minutes de courage et d’éjecter la NVA de la coalition et que Didier Reynders se sépare du FDF afin que notre pays retrouve un minimum de crédibilité au niveau international. Une fois le problème des institutions résolu, il pourra se mettre au travail pour le bien être des citoyens qui vivent de plus en plus difficillement la perte du pouvoir d’achat et l’incertitude quant à l’avenir du pays. La réforme de l’Etat est indispensable mais la mise sur pied du gouvernement l’est encore plus !
