Démocratie : la fin de l’ITS
Le groupe d’extrême droite ITS s’est dissous sous la pressions des querelles intestines.
Pour former un groupe parlementaire au sein du Parlement Européen, deux conditions doivent être remplies : vingt députés provenant de cinq pays différents.
Lorsque la Bulgarie et la Roumanie ont rejoint l’Union ,au 1er janvier 2007 , le nombre de député d’extrême droite (23) fut suffisant pour constituer un groupe.
Le rival de Jean-Marie Lepen, Bruno Gollnisch a été désigné président lors d’une conférence de presse à Bruxelles lors d’une session plénière du 15 Janvier 2007. La constitution de ce groupe et sa présidence devait lui servir de rampe de lancement pour l’ élection présidentielle française.
La fille du Duce, Alessandra Mussolini , inspirée et faisant un discours sur le mode de vie des Roumains a été considérée comme xénophobe par un député roumain président du Parti de la Grande Roumanie (cela ne s’invente pas) . Ce dernier a donc décidé de quitter le groupe avec ses cinq parlementaires. Des députés d’extrême droite se disputent parce qu’ils se sentent discriminés sur des idées fasciste ou raciste … surréaliste !Même pour un parti d’extrême droite être discriminé pour un délit de faciès, cela ne s’avale pas. Comme quoi ont est toujours l’étranger d’un autre …
Cette disolution devrait éviter au groupe conservateur PPE de devoir établir un cordon sanitaire autour de l’ITS et de devoir prendre des positions difficiles à tenir sur des sujets
Pour rappel , nous retrouvons dans ce groupe des députés Vlaams Belang !
